Zeitgeist 3: Le Zeitgeist à l'épreuve de la Data
Le propos de cette vidéo n’engage que moi. Les citations ne sont que rapportées, elles n’engage que les auteurs.
Les déformateurs journaleux prétendent que l’expression populaire, libre, de l’opinion publique n’est qu’un flot constant et massif de propagande pro-russe.
Ils se calfeutrent au fond des sous-sols de la première cité, mais dans sa tombe Dieu voyait Caïn et Caïn voyait Dieu.
Ce qui signifie que la culpabilité de nos dirigeants est éclatante, la lumière vient du peuple dans son entièreté retrouvée, dans un NON clair et commun à la guerre.
Ce que les médias font, en exprimant qu’il s’agit d’ingérence étrangère, c’est désigner l’ennemi qu’il veut en nous montrant tous du doigt.
Le message, qu’il vienne des milliardaires propriétaires de la presse, de l’Arcom ou de l’Elysée, voire même du zèle d’une avocate de la cause face caméra sur les grandes antennes, c’est précisement que ce média fait exactement le contraire du journalisme et de l’information : de la fake news et de la propagande.
L’unité est là : ce média oligarchique est démasqué. V pour Vérité de Keny Arkana avait dit vrai.
Nous sommes déjà fichés, nos voix ne sont pas entendues par l’exercice des algorithmes, et bientôt elles seront interdites.
Pendant ce temps, l’ex-président français d’origine hongroise Nicolas Sarkozy est derrière les barreaux pour un an, et ensuite, il purgera 6 mois avec bracelet électronique.
On aurait pu penser que la justice prenait cette décision pour faire jurisprudence et condamner les traîtres, quelque soit le mandat qu’ils aient occupé. Mais cette jurisprudence ne s’appliquera plus, car tout avis contraire aux intérêts de l’Elysée et de ses occupants sera considéré illégal.
On condamne aujourd’hui une faute, demain ce sera une faute de condamner.
Le monde se renverse avec le contrôle accru de la data, par le moyen des téléphones portables, bientôt des ordinateurs et des tablettes.
Nous sombrons en dictature, et la mèche est courte.
Rappelons nous de cette maxime : Le pouvoir tend à corrompre ; le pouvoir absolu corrompt absolument.
Avec le flicage de nos écrans, commence la corruption suprême.
Citons ici l’ouvrage Les Data contre la Liberté de Patrick Pharo :
« La présence d’une dominante coercitive d’un côté et d’une dominante protectrice de l’autre suffit (…) à distinguer les dystopies de la liberté que pourrait préfigurer la société numérique, selon qu’on vit sous un régime totalitaire ou sous un régime démocratique.
Les premières reposent sur la mise à l’index des citoyens faisant l’objet d’une évaluation négative de la part des instances de contrôle de la population, tandis que les secondes visent seulement à la mise à l’abri des citoyens par la multiplication des messages et dispositifs de prévention, de précaution, d’avertissement, d’aide, de soutien, d’incitation, etc.
D’un côté, l’harmonie sociale est imposée par la notation généralisée et la punition des conduites inopportunes dans le cadre d’un autoritarisme résolu, dont les finalités de moralisation collective justifient a priori les procédés coercitifs.
De l’autre, on aurait plutôt une harmonie encouragée par l’élimination des possibles inopportuns ou dangereux : réduction des accidents, des maladies, des possibilités de fraude, des détournements illicites, des comportements inappropriés… Le numérique (…) vise à minimiser les heurts de la contrainte directe, ne recourant qu’en dernière instance à la coercition.
Toutefois ses capacités d’enregistrement et d’intrusion dans l’espace intime n’excluent pas que les deux régimes puissent un jour se rejoindre par une sorte d’effet inexorable de l’usage syst ématique du nombre et du calcul qui finirait par noyer la démocratie libérale sous leur efficacité fonctionnelle. »
Tout est dit. L’avenir est au contrôle numérique et à l’ingénierie sociale à base de gaslighting et de crédit de conduite à la chinoise. Quand aux insurgés, ils seront discrédités, invisibilisés, isolés, enfermés, médicalisés et euthanasiés.
Je le répète ici, ce propos est hypothétique, mais basé sur une libre opinion, juste en mesure pour vous ou non.
Donc, considérez que le pouvoir absolu est dans la Data, et qu’elle permettra l’impunité des oligarques de la nouvelle génération.
Le plus grand mensonge, on l’a connu jadis lorsque les consuls comme Jules César ou les empereurs romains se faisaient assassiner par leurs proches. Le pouvoir est avide par nature, et les gens avides sont attirés par le pouvoir comme des papillons de nuit par une lanterne, si bien qu’ils se confondent avec le pouvoir lui-même, dans toute son acception. C’est cela qui se prépare.
La brutalité du réel, des murs invisibles sur les réseaux sociaux, nous enfermant, nous isolant, nous censurant, nous condamnant.
Le Zeitgeist est celui du vent de la colère à son paroxysme, et celui-ci arrive en pleine course contre la montre avec un pouvoir qui s’accroche envers et contre le peuple. Les nations se soulèvent et l’Europe n’est plus qu’un mythe, elle n’édifie plus personne.
Reprenez vos droits, reprenez votre pouvoir, reprenez vie.
Réveillez-vous et réveillez autour de vous avant que le piège ne se referme entièrement. La masse critique est déjà atteinte, n’ayez pas peur. Ne vous laissez pas confiner. Ne vous laissez pas mettre un masque de silence. Ne les laissez pas vous empêcher de vous lever.
Dressez vous, et réclamez plus même que la liberté : exigez la justice.
INTRODUCTION — La question qui brûle : que devient la liberté quand la donnée devient souveraine ?
Amies, amis,
La question de notre temps, celle qui gronde sous chaque polémique, chaque fait divers, chaque hausse de sourcil collective, est simple : sommes-nous encore maîtres de nos voix, ou glissons-nous vers un âge où la Data décide à notre place ?
Le texte que nous explorons aujourd’hui exprime une inquiétude, une colère même :
celle d’un citoyen qui voit dans la surveillance numérique, dans la confusion entre opinion populaire et propagande, dans la judiciarisation de certains discours, les signes d’un basculement.
Qu’on partage ou non cette vision n’a pas d’importance pour l’instant.
Ce qui compte, c’est la structure du problème :
Sommes-nous en train de perdre notre liberté politique non pas sous la botte d’un tyran, mais dans la douceur anesthésiante de la technique ?
C’est cette question que nous allons traverser ensemble en trois étapes :
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Le pouvoir et la parole : quand l’expression populaire est requalifiée en menace
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Le numérique comme dispositif : entre protection et contrôle
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Le risque de basculement : que faire quand la technique tend à absorber la démocratie ?
Installez-vous. On y va.
Le texte s’ouvre sur une image puissante :
l’expression populaire, loin d’être accueillie comme une manifestation démocratique, est présentée par les médias et les autorités comme une propagande étrangère.
On n’écoute plus le peuple, on le soupçonne.
D’un point de vue philosophique, c’est un vieux mécanisme :
Thucydide, déjà, décrivait comment les crises amènent les dirigeants à se méfier précisément de ceux qu’ils gouvernent.
Dans le document, cette idée est formulée en termes abrupts :
les médias "désignent le peuple comme l’ennemi".
On peut discuter la formulation, mais elle décrit un réel phénomène sociologique :
plus un pouvoir est fragile, plus il tend à interpréter toute critique comme une menace au lieu d’un signal démocratique.
– Pendant la Guerre froide, toute critique interne aux États-Unis pouvait être taxée d’“influence communiste”.
– Pendant la Révolution française, la moindre parole dissidente devenait “contre-révolutionnaire”.
La mécanique est connue :
pour affaiblir la contestation, il suffit de l’assimiler à une force extérieure.
Ce passage du texte ne dit rien d’autre.
Il ajoute une idée : le pouvoir serait devenu sourd, non par mépris, mais par algorithmes interposés — les filtres, les tendances, les priorités des plateformes.
Et là, philosophiquement, le point est intéressant :
ce n’est plus un ministre qui ferme la porte, mais une machine qui classe, trie, invisibilise, sans même se croire oppressive.
Un glissement silencieux.
Ici, le texte introduit Patrick Pharo et le contraste entre deux usages du numérique :
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La version totalitaire : score social, notation généralisée, punition automatisée.
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La version démocratique : prévention, protection, guidage, avertissement permanent.
C’est un passage essentiel, car il met le doigt sur un point fin :
la même technologie peut sécuriser ou étouffer, protéger ou conditionner, selon l’intention politique qui la guide.
Et ce qui rend le problème vertigineux, c’est que les deux régimes — démocratique et autoritaire — pourraient finir par se ressembler, non par complot, mais par efficacité opérationnelle.
C’est-à-dire :
si une société découvre qu’elle peut réduire les fraudes, les erreurs, les crimes, les “comportements inopportuns” grâce à une surveillance douce…
… alors même un pouvoir démocratique peut glisser, en croyant faire bien, vers le contrôle généralisé.
Le texte résume cela comme :
« L’avenir est au contrôle numérique et à l’ingénierie sociale. »
Encore une fois, la formulation est inquiète, mais la question est bien réelle :
L’histoire technique regorge de ces ambiguïtés :
– Le passeport : né pour protéger les frontières, devenu outil de restriction des mobilités.
– La carte bancaire : née pour faciliter les achats, devenue outil de surveillance fiscale.
– Le smartphone : né pour relier les individus, devenu capteur permanent de leurs comportements.
Rien n’est “mauvais” en soi.
Mais chaque progrès ouvre un appétit de contrôle.
La troisième partie du texte appelle à la vigilance, parfois avec emphase, parfois avec exagération volontaire.
Elle pointe le danger suivant :
le pouvoir absolu se logerait désormais dans la donnée, non dans les institutions.
Autrement dit :
les dirigeants, les oligarques, les structures de pouvoir ne seraient plus tout-puissants par eux-mêmes, mais parce qu’ils maîtrisent l’infrastructure numérique.
C’est ici que résonne la maxime devenue proverbiale :
« Le pouvoir tend à corrompre ; le pouvoir absolu corrompt absolument. »
Le texte transpose cette idée dans l’ère digitale :
la corruption suprême ne serait plus une affaire de coffre-fort, mais de serveur.
Philosophiquement, cela rejoint Michel Foucault :
le pouvoir moderne n’est plus un coup de fouet, c’est un réseau invisible d’informations, de normes, d’incitations.
Les réseaux sociaux peuvent déjà :
– cibler,
– invisibiliser,
– amplifier,
– orienter,
– contrôler l’accès à la parole.
Le texte y voit le signe précurseur d’une “dictature numérique”.
On peut contester le terme, mais on doit prendre au sérieux le phénomène :
une démocratie sans contrôle citoyen des algorithmes court au-devant d’un affaiblissement massif.
Ce passage se clôt sur un appel énergique :
« Reprenez vos droits, réveillez-vous, exigez la justice. »
C’est le ton des manifestes, des cris d’alarme, des époques où l’on sent que quelque chose bascule.
Alors, que faire ?
Il ne s’agit pas de sombrer dans la paranoïa, ni dans la naïveté.
La tâche philosophique est claire : penser lucidement les risques, garder vive la capacité de dire non, exiger la transparence des dispositifs numériques.
La liberté ne se perd pas par un grand fracas :
elle s’érode, doucement, dans les silences que nous laissons.
L’enjeu n’est pas seulement de résister,
mais de réapprendre à parler, ensemble,
face à des systèmes qui préfèrent que nous soyons des données plutôt que des citoyens.
C’est cela, au fond, le message de cette conférence :
la technique ne doit jamais décider de ce qu’est l’humain.
C’est l’humain qui doit décider de ce que devient la technique.
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